{"id":312,"date":"2023-03-11T14:47:00","date_gmt":"2023-03-11T14:47:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/?p=312"},"modified":"2024-08-07T14:49:21","modified_gmt":"2024-08-07T14:49:21","slug":"jai-vu-the-french-dispatch-de-wes-anderson-2021-critique-de-film","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/?p=312","title":{"rendered":"J\u2019ai vu The French Dispatch de Wes Anderson [2021, Critique de\u00a0film]"},"content":{"rendered":"\n<p>Apr\u00e8s avoir vu <strong><em>The Grand Budapest H\u00f4tel<\/em><\/strong>, que j\u2019ai ador\u00e9, j\u2019ai pu enfin voir le film <strong><em>The French Dispatch <\/em><\/strong>de Wes Anderson sorti en 2021 et tenu pour chef d\u2019\u0153uvre par certains critiques. Ce petit bijou ne m\u2019a pourtant pas enti\u00e8rement convaincue et ce malgr\u00e9 des effets visuels des plus r\u00e9ussis.<\/p>\n\n\n\n<p>Voici pourquoi :<\/p>\n\n\n\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9 du film :<\/strong> <em>The French Dispatch<\/em> met en sc\u00e8ne un recueil d\u2019histoires tir\u00e9es du dernier num\u00e9ro d\u2019un magazine am\u00e9ricain publi\u00e9 dans une ville fran\u00e7aise fictive du 20e si\u00e8cle.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>The French Dispatch<\/em><\/strong> est une v\u00e9ritable merveille cin\u00e9matographique (d\u2019un point de vue visuel) qui ne manquera pas de ravir les amoureux\u2022ses du cin\u00e9ma Andersonien. Ce dernier est en effet connu pour son style visuel distinctif et son utilisation unique de la couleur et de la composition, et ce film ne fait pas exception. Toutefois, c\u2019est peut-\u00eatre l\u00e0 que le film trouve son d\u00e9faut principal, plus mani\u00e9r\u00e9 encore qu\u2019<strong><em>A bord du Darjeeling Limited <\/em><\/strong>sorti en 2007, le film devient probablement ce qu\u2019on reproche parfois au r\u00e9alisateur : son c\u00f4t\u00e9 carte postale.<\/p>\n\n\n\n<p>Wes Anderson est un r\u00e9alisateur, sc\u00e9nariste et producteur am\u00e9ricain ayant acquis une grande notori\u00e9t\u00e9 pour son style de cin\u00e9ma unique et visuellement distinctif. Ce qui est, notons-le, assez rare. Parmi les r\u00e9alisateurs au style v\u00e9ritablement distinctif tant visuellement que dans la mise en sc\u00e8ne et sc\u00e9naristiquement, tr\u00e8s peu de noms de cin\u00e9astes remplissant les salles me viennent en t\u00eate (Guillermo del Toro ? Zack Snyder ? Michel Gondry ?). N\u00e9 en 1969, il a commenc\u00e9 sa carri\u00e8re cin\u00e9matographique avec un court-m\u00e9trage intitul\u00e9 \u00ab&nbsp;Bottle Rocket&nbsp;\u00bb en 1994, qui a attir\u00e9 l\u2019attention de la critique. Il est particuli\u00e8rement connu pour ses films tels que <strong><em>The Royal Tenenbaums<\/em><\/strong>, <strong><em>Moonrise Kingdom<\/em><\/strong>, <strong><em>The Grand Budapest Hotel<\/em><\/strong> et donc, <strong><em>The French Dispatch<\/em><\/strong>. Ses films sont souvent associ\u00e9s \u00e0 un style visuel color\u00e9, sym\u00e9trique et minutieusement con\u00e7u, ainsi qu\u2019\u00e0 des personnages excentriques, des dialogues incisifs et des histoires invraisemblables. Je dirai m\u00eame qu\u2019il est c\u00e9l\u00e8bre pour son fameux \u00ab regard cam\u00e9ra \u00bb, les apart\u00e9s de personnages, quelques sc\u00e8nes anim\u00e9es, et des travellings impressionnants dans des d\u00e9cors fixes tr\u00e8s travaill\u00e9s. Anderson a remport\u00e9 de nombreux prix tout au long de sa carri\u00e8re, notamment un Golden Globe pour \u00ab&nbsp;<strong><em>The Grand Budapest Hotel<\/em><\/strong>\u00ab&nbsp;, tr\u00e8s m\u00e9rit\u00e9, et un BAFTA pour \u00ab&nbsp;<strong><em>Moonrise Kingdom<\/em><\/strong>\u00ab&nbsp;, que j\u2019avais beaucoup appr\u00e9ci\u00e9. Il a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 nomin\u00e9 pour de nombreux autres prix prestigieux, tels que les Oscars et les Emmy Awards.<\/p>\n\n\n\n<p>Le casting est souvent le point fort de ses affiches. Il collabore r\u00e9guli\u00e8rement avec les m\u00eames personnes, dont les acteurs Bill Murray et Jason Schwartzman, et les musiciens Mark Mothersbaugh et Alexandre Desplat. Sans surprise, l\u2019affiche de <strong>The French Dispatch <\/strong>est excellente et reprend quelques t\u00eates qu\u2019on avait vues dans <strong><em>The Grand Budapest Hotel <\/em><\/strong>(L\u00e9a Seydoux et Mathieu Amalric).<\/p>\n\n\n\n<p>En cin\u00e9aste visionnaire dont l\u2019esth\u00e9tique visuelle unique et l\u2019approche narrative cr\u00e9ative ont captiv\u00e9 les cin\u00e9philes du monde entier, Wes Anderson propose pour la \u00e9ni\u00e8me fois un film color\u00e9 et d\u00e9cal\u00e9. L\u2019histoire est portant assez banale et le synopsis ne m\u2019aura pas convaincue d\u2019aller dans les salles obscures pour le voir. Tout se d\u00e9roule dans une petite ville fran\u00e7aise fictive, Ennui sur Blas\u00e9 et suit les \u00e9v\u00e9nements qui entourent la publication du dernier num\u00e9ro d\u2019un journal anglophone \u00e9ponyme tr\u00e8s inspir\u00e9 du magazine <strong><em>The New Yorker<\/em><\/strong> dont Anderson est grand lecteur. Chaque article est racont\u00e9 comme une histoire ind\u00e9pendante, avec des personnages diff\u00e9rents, mais ils sont tous li\u00e9s les uns aux autres par leur implication dans le journal. On oscille ici entre absurdit\u00e9, humour noir, pastiche de sa propre pratique et parodie du film de genre. C\u2019est justement l\u00e0 qu\u2019on ne suit pas bien Wes Anderson, l\u00e0 o\u00f9 d\u2019habitude, il r\u00e9alise quelque chose de singulier et de personnel, qui raconte l\u2019immigration, l\u2019ascension sociale, les codes sociaux et les carcans de la soci\u00e9t\u00e9, dans <strong><em>The French Dispatch<\/em><\/strong>, l\u2019on voit qu\u2019il veut \u00e0 la fois sugg\u00e9rer une critique cinglante de l\u2019art contemporain, de l\u2019autorit\u00e9, de la politique, sans jamais toucher du doigt une forme de r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Sa mani\u00e8re de filmer parodie le film fran\u00e7ais, la lenteur europ\u00e9enne peut-\u00eatre, bien pr\u00e9sente dans nos productions cin\u00e9matographiques. On voit Denis M\u00e9nochet jouer un gardien flemmard de la prison d\u2019Ennui, Ennui, la petite ville elle -m\u00e8me est une sorte de clich\u00e9 de la banlieue parisienne d\u2019il y a 50 ans. L\u2019art contemporain, souvent vu comme un art moderne n\u00e9 en Europe, devient un art n\u00e9 d\u2019une folie, d\u2019une manipulation, d\u2019une sorte d\u2019arnaque, comme pour auto-parodier ce que font les \u00ab producteurs et cr\u00e9ateurs d\u2019art \u00bb aujourd\u2019hui \u00e0 travers l\u2019absurdit\u00e9 du march\u00e9 de l\u2019art, et notamment <a href=\"https:\/\/fr.timesofisrael.com\/le-film-french-dispatch-est-le-film-le-plus-juif-de-wes-anderson-a-ce-jour\/amp\/\">par les figures juives<\/a> qui jalonnent l\u2019Histoire et ici composent une grande partie du film. Sortant de la prison d\u2019Ennui, le r\u00e9alisateur poursuit ses histoires incongrues en suivant ensuite les revendications de jeunes assoiff\u00e9s de nouvelles libert\u00e9s. Dans cette histoire-l\u00e0, c\u2019est l\u2019Am\u00e9ricaine Frances McDormand qui vient temp\u00e9rer le sang chaud des Fran\u00e7ais et Fran\u00e7aises \u00e9nerv\u00e9s, dans un pastiche de la crise de mai 1968, elle est celle qui apporte la pacification et la raison pour calmer les \u00e9mancipations col\u00e9riques des uns et des autres : l\u2019Am\u00e9rique imp\u00e9rialiste et son interventionnisme soft continuent son chemin. C\u2019est amusant aussi parce que le village am\u00e9ricain reli\u00e9 au journal The French Dispatch (journal de la libert\u00e9) est au Kansas, au milieu des champs de ma\u00efs.<\/p>\n\n\n\n<p>Le casting est assez impressionnant comme je le disais, avec des acteurs tels que Tilda Swinton, Frances McDormand, Bill Murray, Owen Wilson, Adrien Brody, L\u00e9a Seydoux et bien d\u2019autres. On note que la plupart du temps, si les r\u00f4les sont impeccables, ils sont aussi tr\u00e8s plats et l\u2019on ne ressent aucune empathie pour aucun d\u2019entre eux, au contraire de tous les autres films de Wes Anderson, sp\u00e9cialement son tout dernier, <strong><em>The Grand Budapest Hotel<\/em><\/strong>, tr\u00e8s \u00e9mouvant.<\/p>\n\n\n\n<p>La r\u00e9alisation est magnifique, avec des d\u00e9cors et des costumes soigneusement con\u00e7us qui donnent l\u2019impression d\u2019\u00eatre dans un monde r\u00e9el et tr\u00e8s cr\u00e9dible, m\u00eame si dans ce film-l\u00e0, on sent bien le c\u00f4t\u00e9 \u00ab catalogue \u00bb ou \u00ab magazine \u00bb de d\u00e9co. La palette de couleurs est vibrante, rose, jaune, blanc et gris s\u2019encha\u00eenent et les plans de cam\u00e9ra sont soigneusement compos\u00e9s pour cr\u00e9er des images saisissantes, la sc\u00e8ne du d\u00e9but avec les locaux du journal et la description d\u2019Ennui \u00e9tant tr\u00e8s r\u00e9ussies.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, oui il y a un cependant comme expliqu\u00e9 au-dessus, certains pourraient consid\u00e9rer que le film est un peu trop stylis\u00e9, ce qui pourrait distraire voire d\u00e9tourner les spectateurs et spectatrices de l\u2019histoire elle-m\u00eame. Si les trois histoires (plus celle du journal en elle-m\u00eame) sont courtes, elles ne supposent pas qu\u2019on se concentre sur le film \u00e0 100% car tout semble parasit\u00e9 par un style plus froid, moins chaleureux quoi, et moins pertinent. De plus, le film est assez long et pourrait sembler lent pour certains spectateurs qui ne sont pas habitu\u00e9s au style d\u2019Anderson. Ce manque de rythme provient s\u00fbrement de l\u2019incompatibilit\u00e9 des trois sous-intrigues qui parcourent le long m\u00e9trage.<\/p>\n\n\n\n<p>Il faut reconna\u00eetre tout de m\u00eame que ce qui est int\u00e9ressant et beau dans les autres films d\u2019Anderson, est aga\u00e7ant ici :<\/p>\n\n\n\n<p>Tout d\u2019abord, Anderson utilise des plans fixes et sym\u00e9triques pour cr\u00e9er des images tr\u00e8s esth\u00e9tiques, avec une composition travaill\u00e9e. En l\u2019esp\u00e8ce ici, on a plut\u00f4t l\u2019impression que ce d\u00e9cor fig\u00e9 fait tr\u00e8s carton, maquette ou publicit\u00e9. Les sc\u00e8nes sont souvent film\u00e9es en plan large, avec des personnages plac\u00e9s de mani\u00e8re pr\u00e9cise en arr\u00eat puis en mouvement, comme dans une chor\u00e9graphie film\u00e9e, ce qui donne \u00e0 la fois un sentiment de perfection visuelle, et en l\u2019occurrence l\u2019impression d\u2019une mise en sc\u00e8ne th\u00e9\u00e2trale et artificielle.<\/p>\n\n\n\n<p>Qui plus est, Anderson utilise une palette de couleurs vive et satur\u00e9e, avec des teintes pastel, pour cr\u00e9er une esth\u00e9tique vintage et nostalgique. Son choix s\u2019est port\u00e9 ici sur une saturation plus dramatique et malgr\u00e9 des tons chauds, le film est froid. Il passe de la couleur criarde aux profonds gris, noirs et blancs. Son attention aux d\u00e9tails reste pertinente, la musique parfaitement int\u00e9gr\u00e9e, tout est coordonn\u00e9 avec maitrise. Les personnages sont caricaturaux, et \u00e9tonnamment tr\u00e8s aga\u00e7ants, Benicio Del Toro, en pervers, maniaque d\u00e9pressif et artiste fou ne convainc pas, L\u00e9a Seydoux la gardienne de prison n\u2019a aucun charme et ne sourit pas (c\u2019est fait expr\u00e8s!), les personnalit\u00e9s sont ici moins excentriques qu\u2019\u00e0 l\u2019habitude. Seul Timoth\u00e9e Chalamet crie un peu plus fort et montre encore sa belle gueule. Les moments comiques sont moins intenses et les ressorts humoristiques plus rares.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, la bande originale du film est \u00e9galement tr\u00e8s importante dans le style d\u2019Anderson mais elle est ici plus n\u00e9gligeable qu\u2019\u00e0 l\u2019habitude malgr\u00e9 une incursion dans le r\u00e9pertoire de la musique fran\u00e7aise, donnant un grain sp\u00e9cial au film, une ambiance particuli\u00e8rement nostalgique. On \u00e9chappe pas \u00e0 la reprise d\u2019Edith Piaf.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans l\u2019ensemble, le style cin\u00e9matographique de Wes Anderson dans <strong><em>The French Dispatch<\/em><\/strong> est original et captivant. Il cr\u00e9e un univers visuel et narratif qui est \u00e0 la fois nostalgique et moderne, tout en \u00e9tant parfaitement \u00e9quilibr\u00e9 et ma\u00eetris\u00e9. C\u2019est dans l\u2019attachement aux histoires et aux personnages qu\u2019on sent la faille et l\u2019\u00e9puisement d\u2019un genre. Son films s\u2019essouffle d\u00e8s la seconde moiti\u00e9 de la premi\u00e8re partie.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>The French Dispatch<\/em><\/strong> et <strong><em>The Grand Budapest Hotel <\/em><\/strong>sont deux films de Wes Anderson qui ont en commun leur esth\u00e9tique visuelle mani\u00e9r\u00e9e, leur utilisation des plans fixes, et leur attention aux d\u00e9tails dans les costumes et les d\u00e9cors. Cependant, ils ont \u00e9galement des diff\u00e9rences notables. Et j\u2019ai beaucoup plus appr\u00e9ci\u00e9 le second sorti en 2013. <strong><em>The Grand Budapest Hotel <\/em><\/strong>est un film qui se d\u00e9roule dans un monde fictif et imaginaire mais qui parle de notre monde \u00e0 nous, d\u2019une histoire qu\u2019on croirait conna\u00eetre, tandis que <strong><em>The French Dispatch<\/em><\/strong> se d\u00e9roule dans une ville fran\u00e7aise fictive mais ancr\u00e9e dans une r\u00e9alit\u00e9 historique et culturelle, alors qu\u2019en fait, Wes Anderson s\u2019\u00e9loigne compl\u00e8tement d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 concr\u00e8te, dont les faits sociaux qu\u2019il essaye de critiquer. <strong><em>The Grand Budapest Hotel <\/em><\/strong>est un film qui joue sur plusieurs niveaux narratifs, avec une histoire racont\u00e9e dans le cadre d\u2019une plus grande histoire, sous la forme d\u2019une aventure humaine \u00e9mouvante de bout en bout, tandis que <strong><em>The French Dispatch<\/em><\/strong> raconte plusieurs histoires ind\u00e9pendantes qui sont li\u00e9es entre elles par leur implication dans un journal, sans plus. Ce choix narratif donne une dynamique diff\u00e9rente aux deux films. Bill Murray n\u2019y trouve pas sa meilleure contribution malgr\u00e9 son r\u00f4le qui aurait d\u00fb \u00eatre central. Il manque de l\u2019extravagance et du comique de situation dans <strong><em>The French Dispatch, <\/em><\/strong>m\u00eame si cela nous amuse toujours autant de voir Adrian Brody s\u2019\u00e9nerver tout seul de la supercherie.<\/p>\n\n\n\n<p>On peut dire que ce film est peut-\u00eatre le second film le plus personnel de Wes Anderson, apr\u00e8s <strong><em>La Famille Tenenbaum<\/em><\/strong>, qui regarde sa culture cin\u00e9matographique en face et raconte des figures de l\u2019 \u00ab autre histoire \u00bb, de la \u00ab petite histoire \u00bb avec jubilation et parlant de ses origines sociales et culturelles plus profond\u00e9ment qu\u2019il ne le fait d\u2019habitude. Cela pourrait par cons\u00e9quent lui faire perdre une certaine audience qui ne conna\u00eetrait pas ses racines et son histoire personnelle.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 voir.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\">Sign\u00e9 Tassa<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apr\u00e8s avoir vu The Grand Budapest H\u00f4tel, que j\u2019ai ador\u00e9, j\u2019ai pu enfin voir le film The French Dispatch de Wes Anderson sorti en 2021 et tenu pour chef d\u2019\u0153uvre par certains critiques. Ce petit bijou ne m\u2019a pourtant pas enti\u00e8rement convaincue et ce malgr\u00e9 des effets visuels des plus r\u00e9ussis. 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