{"id":352,"date":"2024-08-07T23:01:11","date_gmt":"2024-08-07T23:01:11","guid":{"rendered":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/?p=352"},"modified":"2024-08-07T23:01:11","modified_gmt":"2024-08-07T23:01:11","slug":"jai-vu-citizen-kane-dorson-welles-serie-de-films-sur-la-decadence","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/?p=352","title":{"rendered":"[J\u2019ai vu] : Citizen Kane d\u2019Orson Welles (S\u00e9rie de films sur la d\u00e9cadence)"},"content":{"rendered":"\n<p>Publi\u00e9 le&nbsp;23 septembre 2018&nbsp;par Tassa<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Synopsis&nbsp;<\/strong>: A la mort du milliardaire Charles Foster Kane, un grand magnat de la presse, Thompson, un reporter, enqu\u00eate sur sa vie. Les contacts qu\u2019il prend avec ses proches lui font d\u00e9couvrir un personnage gigantesque, m\u00e9galomane, \u00e9go\u00efste et solitaire.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Bande annonce&nbsp;<\/strong>:&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.allocine.fr\/video\/player_gen_cmedia=19553302&amp;cfilm=857.html\">https:\/\/www.allocine.fr\/video\/player_gen_cmedia=19553302&amp;cfilm=857.html<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s avoir parl\u00e9 de la&nbsp;<strong><em>Dolce Vita&nbsp;<\/em><\/strong>en profondeur dans un pr\u00e9c\u00e9dent billet je reviens vers vous avec un deuxi\u00e8me film sur ce que l\u2019on peut appeler la \u00ab&nbsp;d\u00e9cadence&nbsp;\u00bb.&nbsp;<strong>Ce film d\u00e9peint en effet la chute d\u2019un homme et de son empire.&nbsp;<\/strong>Personnellement, je n\u2019aime pas du tout ce film contrairement \u00e0 la Dolce Vita.&nbsp;<em><strong>Citizen Kane&nbsp;<\/strong><\/em>n\u2019a jamais su d\u00e9clencher chez moi d\u2019empathie pour aucun de ses personnages. Il a pourtant \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 dans de nombreuses cat\u00e9gories aux Oscars, apr\u00e8s sa sortie en 1941. Le film d\u2019ailleurs va remporter le meilleur sc\u00e9nario original (Mankiewicz et Welles). Beaucoup de magazines, de sites web avec des top 100 le consid\u00e8rent comme un chef d\u2019oeuvre voire le plus grand chef d\u2019oeuvre de tous les temps. Pour ma part, je ne peux pas nier les qualit\u00e9s esth\u00e9tiques (souvent volontairement exag\u00e9r\u00e9es et grossi\u00e8res) de ce film.&nbsp;<strong>Il a notamment \u00e9t\u00e9 un \u00ab&nbsp;cobaye&nbsp;\u00bb du cin\u00e9ma. En effet, Orson Welles y d\u00e9veloppa de tr\u00e8s diverses innovations cin\u00e9matographiques, de la mani\u00e8re de filmer, en passant par la dramaturgie, la narration et la musique.&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/unefrancaisedanslalune.wordpress.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/capture-decran-2022-02-18-100627.jpg?w=1024\" alt=\"\" class=\"wp-image-2432\"\/><\/figure>\n\n\n\n<div id=\"ez-toc-container\" class=\"ez-toc-v2_0_82_2 counter-hierarchy ez-toc-counter ez-toc-grey ez-toc-container-direction\">\r\n<div class=\"ez-toc-title-container\">\r\n<p class=\"ez-toc-title\" style=\"cursor:inherit\">Table of Contents<\/p>\r\n<span class=\"ez-toc-title-toggle\"><a href=\"#\" class=\"ez-toc-pull-right ez-toc-btn ez-toc-btn-xs ez-toc-btn-default ez-toc-toggle\" aria-label=\"Toggle Table of Content\"><span class=\"ez-toc-js-icon-con\"><span class=\"\"><span class=\"eztoc-hide\" style=\"display:none;\">Toggle<\/span><span class=\"ez-toc-icon-toggle-span\"><svg style=\"fill: #999;color:#999\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" class=\"list-377408\" width=\"20px\" height=\"20px\" viewBox=\"0 0 24 24\" fill=\"none\"><path d=\"M6 6H4v2h2V6zm14 0H8v2h12V6zM4 11h2v2H4v-2zm16 0H8v2h12v-2zM4 16h2v2H4v-2zm16 0H8v2h12v-2z\" fill=\"currentColor\"><\/path><\/svg><svg style=\"fill: #999;color:#999\" class=\"arrow-unsorted-368013\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" width=\"10px\" height=\"10px\" viewBox=\"0 0 24 24\" version=\"1.2\" baseProfile=\"tiny\"><path d=\"M18.2 9.3l-6.2-6.3-6.2 6.3c-.2.2-.3.4-.3.7s.1.5.3.7c.2.2.4.3.7.3h11c.3 0 .5-.1.7-.3.2-.2.3-.5.3-.7s-.1-.5-.3-.7zM5.8 14.7l6.2 6.3 6.2-6.3c.2-.2.3-.5.3-.7s-.1-.5-.3-.7c-.2-.2-.4-.3-.7-.3h-11c-.3 0-.5.1-.7.3-.2.2-.3.5-.3.7s.1.5.3.7z\"\/><\/svg><\/span><\/span><\/span><\/a><\/span><\/div>\r\n<nav><ul class='ez-toc-list ez-toc-list-level-1 ' ><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-1\" href=\"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/?p=352\/#Le_debut_de_la_fin\" >Le d\u00e9but de la fin<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-2\" href=\"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/?p=352\/#Charles_Foster\" >Charles Foster<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-3\" href=\"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/?p=352\/#Critique_de_la_societe\" >Critique de la soci\u00e9t\u00e9<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-4\" href=\"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/?p=352\/#Portrait_de_Hollywood\" >Portrait de Hollywood<\/a><\/li><\/ul><\/nav><\/div>\r\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Le_debut_de_la_fin\"><\/span>Le d\u00e9but de la fin <span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Expliquons un peu :<strong>&nbsp;le film commence par la fin. Et cela, c\u2019est une innovation en soi.<\/strong>&nbsp;Commencer par la fin c\u2019est \u00e0 la fois r\u00e9v\u00e9ler et taire, c\u2019est donner quelques indices, rendre le spectateur complice puis le laisser sur sa faim avec l\u2019envie d\u2019en savoir plus. Les premi\u00e8res images sont celles de la mort du personnage principal Charles Foster Kane, un magnat de la presse, multimillionnaire.&nbsp;<strong>Sur son lit de mort, sc\u00e8ne dramatis\u00e9e \u00e0 l\u2019extr\u00eame avec flou artistique et \u00e9chos lointains, dans un dernier soupir, Kane r\u00e9p\u00e8te incessamment \u00ab&nbsp;Rosebud&nbsp;\u00bb.<\/strong>&nbsp;Ce simple mot, qui sonne comme un totem tout au long du film, va servir de fil conducteur de tout un sc\u00e9nario bas\u00e9 sur les investigations d\u2019un journaliste qui cherche \u00e0 s\u2019accrocher \u00e0 ce morceau de phrase \u00ab&nbsp;rosebud&nbsp;\u00bb, pensant que se cachait derri\u00e8re un myst\u00e8re \u00e9blouissant.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 partir de l\u00e0, tout d\u00e9bute. Le film se d\u00e9coupe en plusieurs \u00e9pisodes dans lesquels chacun des \u00ab&nbsp;proches&nbsp;\u00bb de Charles Foster Kane sont interview\u00e9s. Lorsqu\u2019ils se rem\u00e9morent Kane, des flashbacks tiennent lieu et place de r\u00e9ponses aux questions du journaliste.&nbsp;<strong>Un film aussi long tout en flashbacks est un coup de g\u00e9nie sc\u00e9naristique car il n\u2019y a aucune lourdeur et pourtant une sorte d\u2019effet de r\u00e9p\u00e9tition qui souligne et va dans le sens de&nbsp;la d\u00e9ch\u00e9ance d\u2019un homme.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Charles_Foster\"><\/span>Charles Foster<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Le personnage de Charles Foster Kane est inspir\u00e9 (fortement) sur le magnat des journaux US William Randolph Hearst. Il s\u2019en prend \u00e0 cet homme qui d\u2019ailleurs refusera qu\u2019on parle du film dans ses journaux.<strong>&nbsp;Les premiers flashbacks le d\u00e9peignent dans son enfance, donnant \u00e0 croire aux spectateurs que la vie de Kane se justifie par un pass\u00e9 douloureux, d\u00e9racin\u00e9 et arrach\u00e9 \u00e0 sa famille. Devenu un homme sans coeur,<\/strong>&nbsp;Orson Welles nous fait miroiter un h\u00e9ros dont la construction est en fait une d\u00e9construction lente, mentale et physique.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"498\" height=\"373\" src=\"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/citizen-kane-clap.gif\" class=\"wp-image-351\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Le corps de Kane est film\u00e9 comme un bloc. U<\/strong>n gros rocher inamovible. Il para\u00eet toujours grand, empereur. Il \u00e9crase les autres de sa pr\u00e9sence et pourtant c\u2019est un homme fuyant la c\u00e9l\u00e9brit\u00e9, mais pas la gloire. L\u2019image est statique puis la cam\u00e9ra va et vient dans un ballet de plong\u00e9es et contre-plong\u00e9es. La sc\u00e8ne de la vie de couple en acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 est magistralement film\u00e9e, captant&nbsp;la proximit\u00e9 du couple Kane et la fille du pr\u00e9sident, puis la froideur et la&nbsp;distance, la prise de conscience de l\u2019indiff\u00e9rence puis de la haine conjugale.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Critique_de_la_societe\"><\/span>Critique de la soci\u00e9t\u00e9<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Au-del\u00e0 de ce synopsis novateur, c\u2019est la soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine que Welles vient critiquer<\/strong>. Ce r\u00e9cit de la vie \u00e0 la mort, presque biographique donc, est un portrait invers\u00e9 de ce que l\u2019on a connu jusque l\u00e0 au cin\u00e9ma : l\u2019h\u00e9ro\u00efsation n\u2019est plus. Il se d\u00e9tache du caract\u00e8re hagiographique de certains grands films de l\u2019\u00e9poque. Il d\u00e9mystifie les ic\u00f4nes hollywoodiennes. Il d\u00e9nonce \u00e0 l\u2019image ce que l\u2019image peut faire de ravages. Il veut montrer que le cin\u00e9ma peut servir autrement&nbsp;\u00e0 d\u00e9livrer un message. Le mot \u00ab&nbsp;rosebud \u00ab&nbsp;signifiant bouton de rose est une impasse qui fascine. La carri\u00e8re m\u00eame de Kane est un non-sens. Sa vie prend la direction de l\u2019absurde et de l\u2019extravagance&nbsp;tant et si bien que le r\u00e9alisateur finit par m\u00e9langer des sc\u00e8nes qui tiennent du fantasme et du r\u00eave, sortes de sc\u00e8nes hallucinatoires qui exacerbent le myst\u00e8re et la confusion autour du personnage de Kane.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Pourtant Kane n\u2019a rien \u00e0 cacher car le spectateur sait tout de lui.&nbsp;<\/strong>Pas \u00e0 pas image apr\u00e8s image, il apprend que Kane tombe amoureux, se marie puis se lasse et enfin finit par tromper sa femme. On sait ses col\u00e8res, ses lubies, ses paniques, ses \u00e9checs\u2026&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Portrait_de_Hollywood\"><\/span>Portrait de Hollywood<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Orson Welles, par le biais de ce film, dresse un portrait acerbe et amer du tout Hollywood et des \u00c9tats-Unis. I<\/strong>l critique le milieu politique et ses mauvaises influences lors des sc\u00e8nes o\u00f9 Kane d\u00e9sire faire campagne, Il critique le milieu artistique avec le portrait de l\u2019innocente ma\u00eetresse de Kane qui devient la plus hargneuse et la plus m\u00e9diocre chanteuse d\u2019op\u00e9rette, moqu\u00e9e par tous les m\u00e9dias, il critique le mat\u00e9rialisme, le consum\u00e9risme, les m\u00e9dias de masse, il montre les richesses d\u00e9goulinantes et inutiles jusqu\u2019\u00e0 la sc\u00e8ne finale de destruction.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dans ce film, la dimension temporelle est discordante, distandue. Dans ce film, la romance est an\u00e9antie. Dans ce film, les personnages sont camp\u00e9s par des acteurs quasi inconnus<\/strong>&nbsp;\u00e0 l\u2019\u00e9poque et ils sont vieillis par du maquillage et des proth\u00e8ses et non jou\u00e9s par des acteurs plus vieux ou plus jeunes. Dans ce film, Orson Welles fait la d\u00e9monstration de la dangerosit\u00e9 d\u2019un seul : la presse. Les mots r\u00e9sonnent fort : rosebud. Kane hurle, sa ma\u00eetresse hurle. Tout est hurlant. L\u2019obsession de Kane part d\u2019un seul id\u00e9al : rester int\u00e8gre. Cependant chaque \u00e9tape de sa vie le pousse vers la dislocation de cette int\u00e9grit\u00e9.&nbsp;<strong>De magnifique il devient d\u00e9cadent puis d\u00e9chu, errant.&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 la fin, Orson Welles jubile et jouit de la destruction d\u2019une ic\u00f4ne de la presse, il fait d\u00e9truire son d\u00e9cor de l\u2019intime (la chambre) par Kane lui-m\u00eame, il fait venir les flammes de l\u2019enfer, il rend l\u2019h\u00e9ritage de la vie de Kane rutilant, dans une sc\u00e8ne o\u00f9 croulent les meubles, les objets clinquants comme un tr\u00e9sor de pirates \u00e9ph\u00e9m\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>En conclusion, lorsque Kane meurt c\u2019est l\u2019Am\u00e9rique qui meurt de ses angoisses collectives, de son mat\u00e9rialisme et de son consum\u00e9risme structurels. C\u2019est l\u2019Am\u00e9rique qui br\u00fble, c\u2019est l\u2019Am\u00e9rique qui prend feu dans son \u00e9lan destructeur.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ce film est, je le r\u00e9p\u00e8te, d\u2019une lourdeur \u00e9touffante. C\u2019est un fait. Mais c\u2019est certainement un fait expr\u00e8s.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 voir. Pour comprendre.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right has-text-align-right\">Sign\u00e9 Tassa<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Je vous parle d\u2019un classique du cin\u00e9ma hollywoodien : Citizen Kane d\u2019Orson Welles<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[21,8],"class_list":["post-352","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-cinema","tag-cine-c","tag-cinema"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/352","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=352"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/352\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=352"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=352"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/tassadanslesmyriades.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=352"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}