20260806_J’ai confit des trucs

Ce matin dans l’atelier

Ce matin, je suis très essoufflée et mes doigts sont très gonflés. Je range des trucs et me mets à l’atelier en regardant vite fait Blade le thriller horrifique de Marvel avec Wesley Snipes. Ma peau me tiraille. J’ai l’impression qu’il fait plus frais, mais je suis plus mal. Ma cicatrice me tiraille à la cheville aussi.

Comment se fais-je que j’ai autant de dvd ?

J’aurais préféré les blue ray mais je crois que je n’en ai jamais eus. Je n’ai jamais eu de lecteur de Blue-Ray. Les dvd de nos jours coûtent moins de 0,50 centimes. Les gens s’en débarrassent car il y a Netflix et aussi car les DVD s’abîment avec le temps. Je les achète uniquement quand il y a des offres (par exemple 2 achetés 1 offert) ou que je cherche quelque chose de spécifique. De temps je prends du neuf, mais à moins de 15€. Ce qui fait que dernièrement, j’ai acquis 60 dvd pour 30€.


Ce que j’ai pensé de Blade

Le thriller échoue à captiver par un scénario très peu élaboré et entièrement fondé sur un pilier du film de vampires : sauver les humains des cruels suceurs de sang. Entre slasher sombre et film de super-héros, il est le plus dark des Marvel. C’est aussi l’un des premiers succès cinéma de cette franchise, allant même jusqu’à détrôner, selon Wikipedia, le film Il faut sauver le soldat Ryan sorti au même moment. C’est aussi le seul film Marvel porté par un acteur vraiment noir, c’est-à-dire non blanchis par la production pour plaire au public. Les méchants sont blancs. Pâles. Vampires originels. Depuis, il y a eu Black Panthers. C’est également le seul film de vampire slasher qui parfait son esthétique grâce à la violence et à la caractéristique principale du super-héros (entre guillemets) Blade : une épée qui tue les vampires, un sabre qui permet au film de réinventer le slasher movie version combat d’arts martiaux asiatiques, mais gores. Reste qu’on ne s’attache à aucun personnage et qu’il ne demeure aucune touche d’humour propre aux Marvel suivants. C’est donc un film qui se prend bien au sérieux. Pas étonnant qu’il ait été écrit par David S. Goyer, auteur de scripts très sérieux de Nick Fury: Agent of S.H.I.E.L.D. (1998), la trilogie Blade (1998–2004), le film de Christopher Nolan Dark Knight trilogy (2005–2012), Man of Steel (2013), et Batman v Superman: Dawn of Justice (2016).

Assemblage

J’ai assemblé des éléments peints sur une page blanche. J’ai pris quelques notes éparses. J’ai liké des trucs sur insta et sur substack. J’ai ouvert et fermé les volets. Il fait 22 degrés dans la maison. Une publication instagram m’informe que les fortes chaleurs reviennent la semaine prochaine et l’air chaud remonte du sud. 34 puis 36 à l’ombre sont attendus en milieu de semaine. Une semaine complète autour de 31-32 degrés.

Je me répète « Bouge, bouge » pour diminuer l’inflammation. « bois, bois ». Mais rien n’y fait. Je suis morose. Le soleil tape sur les vitres. Je dois trier tout l’atelier du fond. Celui avec tous les pots de plantes pour les semis. 🌱 et le garage aussi. La pièce buanderie a déjà été rangée et tout avait été trié. Il n’y a plus rien dans la pièce à outils. Et rien dans le cabanon (photo ci-contre prise à la fin de l’hiver début du printemps) :

Les carottes sont cuites

Cet été j’ai fait une grande quantité de compotes et confitures d’abricots. À mon grand regret, je n’ai pas eu assez de menthe pour faire du sirop de menthe. Je m’apprête â essayer la confiture de raisin et l’huile de pépin de raisin. Vue la quantité de grappes que nous avons. Ensuite, je vais tenter avec le reste de menthe, mais pour les salades cette fois. Je vais aussi confire de la peau de melon. Et enfin, faire un parmesan vegan (cajou, levure maltée, sel).

Bienvenue à Zombieland

Hier soir, j’ai regardé Bienvenue à Zombieland (2009) et j’ai de nouveau adoré. Ce film a été fait à partir d’un script de pilote pour téléfilm, car, je cite les auteurs : « il n’y avait jamais eu de films de zombie à la télévision ». Mais ce film ne se fit jamais. Reprenant le principe, le réalisateur Ruben Fleischer décide de le réécrire et d’en faire un film pour le cinéma. Simple d’ambition, le casting est celui d’un film indépendant :

Acteurs principauxWoody Harrelson
Jesse Eisenberg
Emma Stone
Abigail Breslin

Porté par une mise en scène de passionnés, le film est court, brillant et s’en sort par le mélange des genres : entre Buddy movie, du genre comique, film de zombie, slasher movie et quête familiale. Il se paie même le luxe de se moquer d’Hollywood en faisant apparaître un certain acteur d’un film de fantômes … Les décors sont intelligents et réalistes, les zombies plus vrais que nature et les combats bien chorégraphiés, tout en servant des personnages qui construisent leur identité par les combats. Ainsi, le long métrage évite les obstacles habituels de ce genre un peu parodique, point d’arrière plan en carton pâte, point de mauvais enchaînements de duel en mode kung-fu, point de personnages sans étoffe. Le making-off est top.

J’ai écouté et vu

Shanghai

J’ai terminé Visa pour Shanghai de Qiu Xialong – je donne le livre. Il était bien, mais, j’ai préféré le premier que j’avais lu. Reste un polar rodé autour de l’après Revolution culturelle en Chine. La tentative de modernisation d’une Chine peu moderne en 1990.

Fin de journée

Au final, j’ai lu, dessiné, écouté et vu. C’est tout. Et j’ai fait mon temps de cardio.

Retrouvons-nous sur Substack

https://open.substack.com/pub/tassadanslesmyriades


Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *