20260810_Billet sur l’univers, l’éclipse et Super Girl (film, 2026) et Super Mario Galaxy (film animé, 2026)

Parlons galaxie, parlons étoiles. Parlons espace. Parlons éclipse. Vous avez loupé les étoiles filantes ? Il est encore temps de les regarder cette nuit. Cet après-midi j’ai fait la queue chez l’opticien, pour retirer les deux paires de lunettes gratuites 👓 afin de voir l’éclipse solaire du mercredi 12 août 2026. Au cas où il nous vient l’idée de Look up.

Ces derniers jours … j’ai un peu bullé… j’étais un peu comme sur mars. Je sens que le mois passe trop vite. Je suis dans le déni. Je n’ai pas regardé de nouveaux films, j’ai beaucoup lu (Djinn City entre autres et La séquence Aardtman) alors je parle de films plus anciens que j’ai vus avant mon défi DVD.

photo prise aux Jardins de Chaumont

Toutes les photographies ci-contre ont été prises à Chaumont-sur-Loire. Le thème du festival était « cinéma ».

On reste dans les étoiles ce mois-ci, avec deux films sortis en 2026 : Super Mario Galaxy, le film, et Supergirl. Un film d’animation d’un côté, un DC Comics de l’autre. Verdict.


Super Mario Galaxy, le film 🍄

Réalisation : Aaron Horvath et Michael Jelenic
Avec (VO) : Chris Pratt (Mario), Anya Taylor-Joy (Princesse Peach), Charlie Day (Luigi), Jack Black (Bowser), Benny Safdie (Bowser Jr.), Brie Larson (Harmonie/Rosalina), Keegan-Michael Key (Toad)
Studios : Illumination & Nintendo
Durée : environ 1h38-1h40
Sortie France : 1er avril 2026

Troisième long métrage de la franchise Mario au cinéma, ce film fait suite à Super Mario Bros., le film (2023) et s’inspire cette fois des jeux Super Mario Galaxy (2007) et Super Mario Galaxy 2 (2010). Je l’ai trouvé bien meilleur que le premier volet de cette nouvelle franchise en 3D consacrée aux aventures de Mario, le jeu culte de chez Nintendo.

L’histoire s’articule autour d’un appel au secours venu du fin fond de la galaxie, qui pousse Mario, Luigi et leur nouvelle bande d’amis loin du Royaume Champignon, à la découverte de mondes inédits; et de personnages emblématiques comme Rosalina et Bowser Jr., qui font ici leurs débuts hors jeu vidéo. Le film regorge de références : d’un côté aux jeux Nintendo en général, de l’autre à des œuvres plus cinématographiques (cinéphiles, oserais-je dire) avec notamment des clins d’œil à Star Wars.

Visuellement, c’est une réussite : le cocktail 3D / gags visuels / étoffe des personnages rend le film très agréable à regarder, et les running gags fonctionnent bien. Petite déception tout de même du côté de Yoshi, dont on aurait aimé voir un peu plus l’histoire développée.

S’il y a un bémol à ce genre de film d’animation, c’est l’absence d’une véritable identité visuelle, d’une patte reconnaissable comme peut l’avoir, par exemple, un studio Ghibli. Ici, on sent le mélange entre production japonaise et américaine : musique et influence du jeu vidéo japonais d’un côté, écriture scénaristique bien américaine de l’autre. Malgré cela, la plupart du film a été fabriquée en France par les équipes d’Illumination, rendant le film moins factice ou lisse qu’une production 100% américaine.

Supergirl 🦸‍♀️

Réalisation : Craig Gillespie (I, Tonya, Cruella)
Scénario : Ana Nogueira
Avec : Milly Alcock (Kara Zor-El / Supergirl), Jason Momoa (Lobo), David Corenswet (Superman), Matthias Schoenaerts, Eve Ridley, David Krumholtz, Emily Beecham
Production : DC Studios, James Gunn & Peter Safran
Sortie France : 1er juillet 2026 (sorti le 26 juin 2026 aux États-Unis)

Un film que je n’avais clairement pas envie de voir au départ, car il s’agissait encore un énième DC Comics, et comme je n’aime pas du tout Superman, je me disais que Supergirl n’allait pas être ma tasse de thé.

Et pourtant. C’est un film très court, tourné comme s’il n’y aurait jamais de suite. Et c’est peut-être ça, le secret de la réussite des films actuels au cinéma : l’absence de calcul derrière la production, qui livre ici un épisode presque « fangirl ».

Milly Alcock, révélée dans le rôle de la jeune Rhaenyra dans House of the Dragon, est extrêmement brillante dans le rôle. Elle joue une Supergirl alcoolique, jeune cousine de Superman, dont la mission tient sur un bout de papier : aller sauver non pas une planète, ni l’univers, ni une femme ou un homme, mais, son chien Krypto, qui a été empoisonné. Vu la simplicité du scénario, j’avais un peu peur pour ces 1h38, mais finalement le film est un classique du genre super-héros, qui ne réinvente pas l’eau chaude : au lieu d’un super-héros masculin, on a une femme assez jeune, mais écrite un peu comme si elle avait été écrite comme un homme. Pas vraiment de révolution des genres, donc.

Les acteurs restent un peu toujours les mêmes : on retrouve entre autres Jason Momoa, ici en Lobo, déjà vu dans Aquaman. Les décors sont sympathiques, mais c’est surtout le fait que le film se simplifie dans son plus simple appareil (une version féminine de Superman, pour féminiser une équipe DC Comics qui n’a jamais vraiment brillé par ses pendants féminins) qui frappe.

Malgré les faiblesses du scénario et les facilités narratives, ce sont les scènes d’action qui sont très réussies, tout comme les décors, bien trouvés. La rapidité du film en fait presque un très bon pilote de téléfilm ou de série télé, plutôt qu’un véritable objet cinématographique. Mais il respecte bien le lore DC Comics et le genre du film de super-héroïne, en jouant notamment sur le fait que d’habitude tout repose sur les épaules de Superman; ici, on décompose Supergirl et des pouvoirs qui, eux, ont toujours existé dans les comics américains. Je suis prête à regarder plusieurs bons films comme celui-ci. Cela me réconcilie avec DC.


J’ai joué à

J’ai joué 5h à Subnautica (le 1) sur iPad avec la manette XBOX. Je ne connaissais pas. Le jeu bénéficie d’une bande sonore immersive et reposante, mais également de bruitages plus vrais que natures. Il ne faut pas avoir peur ni de l’eau ni des profondeurs, ni être claustrophobe. Je dirais aussi que la nuit, plonger est beaucoup plus effrayant, et qu’il y a donc un aspect véritablement horrifique dans ce jeu. Le but est d’ailleurs de survivre en recréant une base après avoir échoué sur une planète inconnue dans un biome hostile et non découvert auparavant.



Quelques sites web sur l’espace et l’éclipse :

Voici une petite sélection de sites web que je consulte fréquemment et qui sont formidables sur le thème de l’espace, puisque l’espace est à la mode, avec la seule éclipse solaire en France depuis 1999. Profitez tant qu’internet existe encore.

Tout d’abord un site pour trouver d’anciennes éclipses et visualiser la carte et les fiches historiques… le site est magnifique et très bien documenté.

Si vous vouliez voir les planètes et étoiles dans leur révolution sur plusieurs décennies, voici un petit site sympa.

Interactive by PrepOK

Vous voulez un simulateur lunaire sur navigateur créé par un geek ? Le voici. :

If the moon were only one pixel : un sublime site interactif à l’échelle des pixels. Pour les fans d’astronomie.

Et si ce sont plus particulièrement les étoiles qui vous plaisent, 100000 étoiles est un très bon site interactif.

Une question à poser ? Le wikisky est fait pour vous.

Mon préféré reste le jeu de Neal.fun « Space Elevator », émouvant, didactique et surtout impressionnant :

Renseignez-vous aussi sur le site de l’Association française d’astronomie ou sur le site de la NASA où son équivalent européen l’ESA.

Si vous ne pouvez pas y être ou n’avez aucune paire de lunette spéciale, livestream from Spain ici !

à bientôt dans l’univers intergalactique !


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